– La durée de l’épreuve varie de 15 à 35 minutes, 2 à 4 manches par jour en fonction des conditions.
– Les ressources énergétiques mobilisées : Filière aérobie (conduite avant, pendant et après l’épreuve), filière anaérobie lactique (phase de départ, de pumping au près et portant,…), filière anaérobie alactique (virement, relevé de gréement).
– Les chaînes musculaires essentiellement sollicitées, membres supérieurs et inférieurs, ceinture scapulaire, dos. Faibles amplitudes angulaires des segments, travail isométrique et régulation concentrique-excentrique de faible amplitude.
Le coureur pendant l’épreuve mobilise ainsi plusieurs « carburants » pour la contraction musculaire. Il doit être alors capable à la fois de garder longtemps un niveau élevé de conduite (maintien de la planche, régulation passage de clapot, voile bordée et micro régulations bordé-choqué…) et de pouvoir élever son niveau de charge lors d’engagements intenses dans des phases d’accélération, de pumping au départ ou au portant.
La préparation physique se développe par des mises en situation spécifiques sur l’eau et sur un complément à terre (en salle ou en plein air). Cette préparation va essentiellement se construire autour d’un programme aérobie et endurance de force (résistance). Pendant l’intersaison, un programme « force » dans le but d’une prise de masse est en général prescrit.
